Klero – Communiqué officiel suite au piratage des données de la DGFip

Sécurité renforcée chez Klero

Cette semaine, la DGFiP a reconnu une troisième fuite de données en quelques semaines — cette fois liée directement aux successions, après une première fuite touchant 678 000 contribuables et une seconde exposant des données cadastrales. Ces incidents ne sont pas des anomalies isolées : ils résultent d’identifiants usurpés, donnant accès à des informations que des géomètres et des agents publics manipulent chaque jour dans le cadre de dossiers successoraux. Pour un cabinet de recherche d’héritages comme le nôtre, qui traite quotidiennement des données d’identité et des informations successorales sensibles, cette actualité n’est pas un fait divers lointain — c’est un rappel direct de ce que nous devons empêcher.

Nous avons donc décidé d’augmenter nos protections plutôt que de nous contenter des standards existants. Concrètement, cela s’appuie sur un engagement que nous avons déjà mis en place : chaque copie de pièce d’identité ou de RIB transmise dans un dossier Klero porte désormais un filigrane automatique et systématique — « COPIE DESTINÉE EXCLUSIVEMENT À KLERO ET AUX OFFICES NOTARIAUX — VÉRIFICATION D’IDENTITÉ — TOUT AUTRE USAGE INTERDIT » — apposé par nos serveurs au moment même où le document est affiché ou téléchargé, sans exception possible. Cette pratique rejoint la recommandation de la CNIL sur les copies de documents d’identité transmises à des tiers, et elle prend un sens renforcé alors que des institutions publiques elles-mêmes peinent à protéger ce type de données.

L’autre pilier reste la suppression des copies une fois le dossier clos : nous ne conservons vos pièces d’identité et vos RIB que le temps strictement nécessaire pour établir votre qualité d’héritier et vous verser les fonds. Aucune base de données statique de pièces d’identité ne peut fuiter si elle n’existe plus. Face à des fuites qui touchent des millions de dossiers dans des institutions bien plus grandes que nous, notre réponse n’est pas de promettre l’invulnérabilité — personne ne le peut — mais de réduire au minimum la surface exposée : moins de données conservées, des documents qui se dénoncent eux-mêmes hors de leur contexte, et une suppression automatique qui ne dépend jamais de la vigilance d’un collaborateur.

Ce que cette actualité nous rappelle, c’est que la confiance dans le traitement des données successorales n’est jamais acquise, y compris pour les institutions les mieux dotées. C’est précisément pour cela que nous préférons des engagements vérifiables et automatisés à des déclarations d’intention — et que nous continuerons d’investir dans ces protections à mesure que notre activité de cabinet de recherche d’héritages grandit.

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